Cédric AUGIER

Majorité Présidentielle

 

32 ans, commercial

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Cédric Augier

26 chemin du Salamot

38210 Tullins Fures 

0689882907


  Je suis à votre disposition pour toutes demande d'informations et questions.

Je m'engage à ce qu'elle soit traitée dans les plus brefs délais.  

 

 

Pour toute demande de rendez-vous, veuillez contacter:

Aurélien MIGLIORE                                                                

Secrétaire

tullinsas@gmail.com                                                                      

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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 23:37

Monsieur le Maire de Tullins, 

 

Je viens vous faire part des inquiétudes grandissantes de la population de notre commune. 

Manifestement, vous avez décidé d'engager la ville de Tullins pour les dix prochaines années au moins, dans un projet de réalisation d'un gigantesque nouveau quartier. Ce quartier devrait voir le jour sur la fin du chemin Salamot  et proposer 400 logements. 

Bien que vous annoncez que cet ensemble immobilier sera à haute qualité environnementale et que les communes doivent participer à créer de la mixité sociale dans les projets immobiliers, vous omettez dans votre analyse la mise en péril du cadre de vie des Tullinois. 

En effet, vous voulez augmenter de plus de 15% la population de la ville sur une très courte période sans créer les infrastructures publiques nécessaires sur le centre ville pour accueillir ces nouveaux habitants, en particulier pour ce qui concerne les déplacements (places de parking, contournement de la ville...). 

 

Le projet de quartier que vous proposez ressemble aux projets grenoblois des années soixante comme le Village Olympique, Mistral, ou encore le quartier de l'Arlequin. Alors que les équipes politiques qui ont mis en œuvre leur réalisation avaient des vœux pieux de mixité sociale dans un cadre urbain densifié, ces projets urbains ont montré, dans le temps, leur échec.  

 

Pour l'heure, trop nombreux sont les Tullinois qui ignorent les bouleversements que vous allez leur proposer, voire leur imposer. Votre projet va certainement engager la commune sur plusieurs mandats.  

Aussi, je vous invite à utiliser les leviers démocratiques et républicains qui sont à votre disposition pour obtenir l'adhésion des Tullinois en passant par le référendum local. 

 

Vous conviendrez, Monsieur le Maire, qu'ici, nous vivons dans une commune à dimension humaine, au cadre de vie apaisé, où le bon sens prédomine et doit continuer de prédominer.  

 

Enfin, quelques bâtiments, maisons et locaux sont à réhabiliter dans le cœur de ville. C'est là que je vous propose d'intervenir dans le cadre du renouvellement urbain et social : embellir nos quartiers existants et y créer des petites zones d'habitation tant en d’accession sociale à la propriété tout comme de la location publique.  

Cher Maire, 

Je ne me mets pas dans la posture de l'opposition politique à ce projet important dans la vie d'une commune mais bien dans la posture de l'habitant constatant que les bouleversements dans sa ville vont lui être imposés et probablement nuiront à sa vie quotidienne. 

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire de Tullins, en l'expression de mes salutations les plus sincères. 

 

Cedric Augier 

Président Tullins Avenir Solidaire

Par Cedric Augier - Publié dans : Communiqué de presse
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 19:36
L'Union syndicale des collaborateurs parlementaires a affirmé lundi que le sénateur
PS de l'Isère André Vallini, assigné aux prud'hommes par une de ses anciennes assistantes parlementaires,
s'est conduit à plusieurs reprises en "employeur aux méthodes contestables".
 
M. Vallini, député jusqu'en septembre dernier et chargé de la justice dans l'équipe
de François Hollande, est accusé par cette ex-collaboratrice, B., de "licenciement
abusif, harcèlement moral et discrimination à l'âge".

(...)

Dans un communiqué, l'USCP, "principal syndicat des 2.400 collaborateurs de députés",
estime que ces arguments constituent "une grossière tentative de manipulation ainsi qu'une volonté
de se dédouaner de ses responsabilités d'employeur aux méthodes contestables".
 
 
"Nous avons eu l'occasion en trois ans de suivre le licenciement de trois collaboratrices de M. Vallini,
deux autres ont même démissionné.
Le dossier de B., notre ancienne collègue de circonscription, n'est donc pas un cas isolé de licenciement",
écrit l'USCP, affilé à l'Unsa (syndicats autonomes).
"Nous pouvons témoigner que c'est toujours M. Vallini qui a mis fin aux contrats de travail suivant des motifs
et un calendrier qui lui étaient propres.
La mise au placard de notre collègue B. a même été évoquée lors de l'entretien de licenciement
sans que M. Vallini ne nie les faits", ajoute le syndicat.
 
 
"Le harcèlement moral ne peut constituer une méthode de management au prétexte
de l'exercice de missions de service public", conclut l' USCP.
André Vallini, président du conseil général de l'Isère, avait déclaré dans un communiqué, le 9 janvier que
"cette procédure de licenciement qui dure depuis plus d'un an sort curieusement dans la presse en pleine campagne présidentielle".
 
 
Il avait assuré avoir proposé à son ex-assistante "à plusieurs reprises de quitter
(son) secrétariat parlementaire pour un autre emploi correspondant à son profil".
"Depuis vingt ans, j'ai recruté de nombreux collaborateurs politiques dont la plupart se félicitent d'avoir travaillé à mes côtés
pour la rigueur que je leur ai apprise à mettre dans un travail qui nécessite, à mes yeux,
d'autant plus d'exigence qu'il est au service de l'intérêt général", avait-il ajouté.
Par Par France 3 Alpes avec l'AFP - Publié dans : Article
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 20:49

andre-vallini-harcelement-moral.jpg

Par Cedric Augier - Publié dans : Communiqué de presse
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 18:29

vallini.jpg Président du conseil général, sénateur de l'Isère et proche de François Hollande, André Vallini est  "accusé par une de ses anciennes assistantes de licenciement abusif, discrimination et harcèlement moral".


"Les faits remontent à 2010: à l'époque, André Vallini, député de 1997 à 2011 (jusqu'à son élection au Sénat),décide de licencier B., 56 ans, avec qui il a travaillé pendant 18 ans. Depuis 1997, cette militante socialiste, ancienne élue de la petite ville de Tullins dont Vallini a été le maire, était une de ses assistantes parlementaires dans sa circonscription de l'Isère.
«Mais, avec ma collègue, on a commencé à être mises au placard en 2006, affirme B.
André Vallini a détourné tout notre travail sur le conseil général. Petit à petit, on n'avait presque plus rien à faire. Et à partir de 2008, je n'ai plus vu du tout mon employeur, ni même reçu un coup de fil.» Commence alors, dit-elle, une longue descente aux enfers.
«On ne communiquait plus que par recommandés. J'ai alerté l'Inspection et la médecine du travail. La dernière année a été très violente. André Vallini a recruté une autre collaboratrice, beaucoup plus jeune pour superviser mon travail.»
B. craque.  Antidépresseurs , arrêt de travail. Les relations avec sa jeune collègue sont détestables.
«B. a levé la main sur l'autre attachée parlementaire. Ça a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase», affirme André Vallini. «C'est faux. J'ai élevé la voix, mais je ne l'ai pas giflée», répond B. Elle est finalement licenciée en juin 2010 et décide d'attaquer aux prud'hommes.
«Je voulais que justice soit rendue», explique l'ancienne assistante qui demande trois ans de salaires de dommages et intérêts. «Contrairement à d'autres, ma carrière est derrière moi.»
Malgré l'échec de la conciliation, André Vallini, lui, se dit «très serein». «Mon dossier est très solide. Les choses se sont détériorées progressivement, c'est un conflit du travail comme il y en a des milliers. Entre nous, le lien de confiance s'est rompu, et ce lien est essentiel dans le travail parlementaire.» Il argue aussi des propositions de nouvel emploi qu'il a soumis à B., et jure «ne pas lui vouloir du mal». Il la juge «ingérable» :
«Plus personne ne voulait travailler avec elle...» , dit-il. Avant d'insinuer un complot politique:
«On m'a rapporté qu'elle avait été vue en train de déjeuner avec des UMP locaux. Tout ça est cousu de fil blanc...» «N'importe quoi!, rétorque B. Ce sont des amis d'adolescence, c'est tout!» « Il a une très mauvaise réputation »
L'ancienne collaboratrice n'est pas la seule à témoigner d'un climat de travail très pesant dans l'entourage d'André Vallini. Que ce soit dans ses fonctions de parlementaire, de député puis de sénateur, ou en tant que président du conseil général de l'Isère. Entre2007 et 2010, il a licencié ses trois assistantes…"(journal Mediapart du 6 Janvier 2012)


La décision des prud'hommes de Grenoble est attendue mi-février.

Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable... Je ne vous ferai donc pas de commentaire sur cet article.

Par Cedric Augier - Publié dans : Article
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